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samedi 30 juillet 2011

Des milliers de profils pédophiles détruits sur Facebook grâce à Anonymous


7 juillet 2011 à 14:06

Le plus gros réseau social de la planète a réussi en une semaine à faire un pas de géant dans la lutte contre la pédophilie infantile grâce à Anonymous.


Des membres d’Anonymous portant le masque rendu célèbre par le film "V pour Vendetta", à Los Angeles en février 2008, en protestation contre l’église de la scientologie. 

L’anonymat en ligne, on peut être pour ou contre. Contre quand derrière un pseudonyme se cache un prédateur, un cyberintimidateur, un arnaqueur ou un meurtrier. Pour quand il permet le regroupement d’internautes qui, grâce justement à cet anonymat, ont à coeur de dénoncer les abus et les vices de notre société, fut-elle virtuelle ou pas.

Anonymous, c’est exactement ça : une communauté virtuelle formée d’internautes qui s’unissent et agissent dans l’anonymat le plus complet depuis plusieurs années, au gré des causes et des idées, pour défendre la liberté d’expression, virtuelle ou pas. Les actions du groupe, qui a vu le jour en 2004, ratissent large et vont de la dénonciation de l’Église de la scientologie à la défense de Julian Assange, le porte-parole et fondateur de Wikileaks, en passant par un appui décisif à la récente révolution égyptienne. Les outils préférés de ses «membres» : le piratage informatique et les dénis de service.

Un nettoyage radical et nécessaire

Mais les opérations se suivent et ne se ressemblent pas au sein d’Anonymous. Le 27 juin dernier, le réseau a mis sur pied l’opération SaveKids, qui vise spécifiquement et radicalement à nettoyer Facebook des pédophiles et du trafic d’enfants qui y prennent une ampleur de plus en plus démesurée. Aucun piratage informatique ni de déni de service ici, rien que de très légal puisqu’il suffit à n’importe internaute de cliquer sur le bouton «J’aime» de la page Facebook d’OpSaveKids pour pouvoir s’impliquer en y indiquant s’il le souhaite les comptes pédophiles qu’il aurait découverts sur Facebook.

Tout a commencé quand l’un des membres de cette communauté aussi virtuelle qu’anonyme est tombé sur le profil suspect d’un homme d’une soixantaine d’années, originaire d’Allemagne, mais parlant aussi bien le thaïlandais que l’anglais. Après s’être infiltré dans le réseau d’»amis» de cet homme, le membre d’Anonymous est tombé sur un premier «catalogue» qui l’a vite mené vers un réseau qui, au départ, ne semblait compter qu’une centaine de profils, mais qui, par la suite, s’est révélé être encore bien plus vaste.
C’est ainsi que fut créé l’opération SaveKids. L’idée de base est simple : que tous les utilisateurs de Facebook partout dans le monde participent à l’identification et à la dénonciation de profils et de pages qui contiennent et/ou promeuvent de la pornographie infantile, rien de plus, rien de moins.

Un problème aussi vaste que complexe

«Honte à Facebook et à Mark Zuckerburg, est-il écrit sur la page Facebook d’OpSaveKids. Votre indifférence quant à la sécurité des enfants et votre soif de profit sont dangereux et dégoûtants. L’opération SaveKids d’Anonymous recommandent fortement à Mark Zuckerbert et aux administrateurs de Facebook d’agir immédiatement en engageant du personnel pour débusquer la pornographie infantile et dénoncer les pédophiles aux agences légales afin qu’ils soient poursuivis.»

Malgré certaines frictions antérieures entre les administrateurs de Facebook et la communauté Anonymous, il n’a pas fallu beaucoup de temps au célèbre réseau social pour entendre le message. C’est ainsi que Facebook travaille dorénavant main dans la main avec la communauté et le FBI pour parvenir au démantèlement de l’immense réseau de pédophiles. Des milliers de comptes Facebook servant au commerce de photos, de vidéos – et même d’enfants… – sont désactivés en ce moment par Facebook.


Art ou pédophilie : le magasine Vogue Paris a fait des vagues cet hiver quand on a publié dans ses pages des photos de fillettes posant comme des bimbos. Approche artistique ont proclamé certains, pédophilie pure et simple ont dénoncé les autres. Bref, le problème est loin d’être réglé... 

La pédophilie est un problème dont l’ampleur et la complexité nous dépassent. Les prédateurs sont partout et Internet est un terrain de jeu de choix pour ceux qui n’ont d’autres buts que d’attirer les jeunes enfants crédules dans leurs filets. Nul doute que ce type de commerce à grande échelle existait bien avant Facebook et Internet, il était tout simplement plus invisible. Difficile aujourd’hui de rester caché bien longtemps dans le cyberespace, surtout quand une légion d’Anonymous et une cohorte d’agents du FBI joignent leurs forces pour débusquer ces abrutis.

Et c’est quand même le plus réjouissant dans cette histoire : cette alliance de pirates informatiques, de détectives américains et d’administrateurs de sites web qui vibrent, enfin, sur une même corde pour une même cause. Espérons que l’exemple fasse des petits…

vendredi 24 juin 2011

Pédophile condamné pour une panoplie de crimes sexuels

Publié le 19 mai 2011 à 05h00 | Mis à jour le 19 mai 2011 à 05h00


Richard Hénault
Le Soleil

(Québec) Sans antécédents judiciaires jusque-là, Jean-Pierre Bourassa, un pédophile de 56 ans qui avait plaidé coupable entre autres à une série de délits de nature sexuelle allant de l'agression sexuelle au leurre et à la possession de pornographie juvénile, a été condamné hier à un an de prison. Ajoutée à sa détention provisoire de 16 mois, sa peine est donc d'une durée équivalant à 44 mois.
L'individu a agressé sexuellement la fille d'une conjointe durant cinq ans, lorsqu'elle avait entre 12 et 16 ans. Au début, il s'est livré à des attouchements aux seins et aux organes génitaux, puis il a obligé l'adolescente à lui faire des fellations. Lorsque la victime a eu 16 ans, le résidant de Saint-Ubalde a tenté de la pénétrer, mais il s'en est montré incapable.
En 2007, l'accusé a été remis en liberté par un juge qui lui a interdit de se trouver en présence de personnes d'âge mineur. Deux ans plus tard, toutefois, les policiers ont découvert qu'un jeune homme de 18 ans vivait chez lui depuis un an.
Alertés par un adolescent et sa mère qui avaient piégé Bourassa, les policiers l'ont piégé à leur tour pour découvrir que le quinquagénaire entretenait sur Internet des conversations explicites qu'il croyait avoir avec des jeunes. Lors d'une perquisition effectuée chez lui, on a trouvé une certaine quantité de cannabis qu'il cultivait, et, dans son ordinateur, une vingtaine de fichiers de photos et de vidéos de pornographie juvénile particulièrement dégradante.
La procureure de la Couronne, Me Nathalie Leroux, avait réclamé une peine de 54 mois, incluant la détention provisoire de Bourassa, alors que l'avocat de celui-ci, Me Michel Croteau, avait suggéré au juge Christian Boulet de lui infliger une peine de 36 mois.
Dans son analyse du dossier, le magistrat a rappelé que les abus sexuels, que le pédophile planifiait soigneusement, ont laissé d'importantes séquelles à l'adolescente. L'individu n'en minimisait pas moins ses gestes et il niait sa déviance, de sorte que le risque de récidive est évalué de modéré à élevé. Il s'est par contre excusé pour ses gestes et il s'est montré ouvert à suivre une thérapie, mesure que les experts qui l'ont interrogé considèrent comme nécessaire.
Après son incarcération, Bourassa sera en probation durant trois ans. Pendant cette période, le juge Boulet lui a interdit de se trouver en compagnie de mineurs et d'accéder au Web. Durant 10 ans, le pédophile ne pourra se rendre à des endroits fréquentés par des jeunes, ni occuper un emploi auprès d'eux, ni tenter de les contacter par Internet.
En outre, le juge a ordonné le prélèvement d'échantillons de substances corporelles pour analyse génétique et il a enjoint à l'accusé de se soumettre durant 20 ans à la Loi sur l'enregistrement de renseignements sur les délinquants sexuels. Enfin, toute possession d'arme sera interdite à Bourassa durant 10 ans.

dimanche 1 mai 2011

Victime de cyberintimidation par sa meilleure amie


28 avril 2011 à 14:47


Justine Williams a 13 ans. À onze ans, elle remportait une bataille contre le cancer, après y avoir laissé une jambe. La vie a repris son cours normal jusqu’en février dernier, alors que des textos de menaces ont commencé à déferler dans sa messagerie.


C’est peut-être son combat contre le cancer alors qu’elle était si jeune qui a appris à Justine à ne pas se laisser abattre par l’adversité, même quand elle a peur. Imaginez si vous receviez entre trois à cinq textos anonymes chaque jour, des messages qui affirmeraient «Je vais tuer tous tes animaux», «Je vais mettre une bombe dans ta cour», «Je vais te violer» et qui avec le temps deviendraient de plus en plus vulgaires et méchants. C’est ce qu’a vécu Justine et qui a fini par lui faire tellement peur qu’elle ne voulait plus aller à l’école.

Justine Williams et ses parents, lors d’une entrevue donnée à une chaîne de télévision américaine.

En l’entendant répéter si souvent qu’elle ne se sentait pas bien – un bon prétexte pour éviter d’aller à l’école quand on vient de vaincre un cancer – la mère de Justine aussi a pris peur, croyant que c’était la maladie qui revenait s’acharner sur sa fille. Puis Justine a décidé de ne pas se laisser faire et de se battre. Elle a finalement parlé avec sa mère de la cyberintimidation qu’elle subissait. Sa mère a immédiatement contacté la police locale (la famille habite dans le Massachusetts) et c’est ainsi que Justine a appris que la personne qui la harcelait ainsi n’était nulle autre que… sa meilleure amie.
L’enquête a dévoilé que cette «meilleure amie» (son nom n’a pas été dévoilé) passait par un site web pour faire ses appels et masquer son identité et qu’elle poussait même le sadisme jusqu’à envoyer ses textos (la police en a dénombré 90 en tout) tout en «skypant» avec Justine, question de pouvoir observer sa réaction quand elle les lisait.
Le rapport d’enquête ne dit pas ce qui a poussé l’amie de Justine à agir ainsi. Le procureur local a quant à lui décidé de la punir en l’obligeant à suivre dix sessions avec un conseiller, à accomplir vingt heures de travail communautaire et à envoyer une lettre d’excuses à Justine. Le père de cette dernière trouve que c’est là une peine bien légère : «Si vous ou moi avions fait ce genre de menaces envers quelqu’un, on serait en prison, a-t-il déclaré à la presse. Si cette fille agit comme ça au primaire, qu’est-ce que ce sera quand elle sera au secondaire ?»
La question est posée : quelle est la meilleure punition pour la cyberintimidation ?


Keeley Houghton, 18 ans : la première Britannique à être incarcérée suite à de la cyberintimidation.

En août 2009, Keeley Houghton, une Anglaise de 18 ans, a été condamnée à trois mois de prison dans une institution pour jeunes délinquants après avoir publié des menaces de mort sur Facebook contre une jeune fille qu’elle harcelait depuis l’âge de 14 ans.
En janvier dernier, Matthew Riskin Bean, 20 ans, a été condamné à 45 jours de prison pour avoir envoyé à un directeur d’école une photo du pénis d’un jeune garçon de 13 ans afin d’humilier ce dernier.
En novembre 2010, un avocat, Raphael Golb, a été condamné à six mois de prison pour avoir utiliser de fausses identités en ligne dans le but de harceler et discréditer un spécialiste et collègue de son père.
En avril 2010, un juge a condamné à dix-huit mois de détention dans un centre communautaire et à 200 heures de bénévolat un homme qui avait envoyé cinq textos de menaces à son ami quelques heures avant que ce dernier ne mette fin à ses jours alors qu’il n’avait que 17 ans.


Megan Gillan, 15 ans. Elle se tue pour fuir la cyberintimidation que lui font subir des filles de son école.

Megan Gillan, elle, avait 15 ans quand elle s’est suicidée suite au harcèlement et à l’intimidation (cyber ou pas) que lui faisaient vivre quelques jeunes filles de son école. Ces dernières n’ont jamais été accusées de quoique ce soit.
Une étude britannique a récemment démontré que près de 40 % des jeunes âgés entre 14 et 16 ans ont déclaré avoir été victimes de cyberintimidation. Les problèmes de harcèlement et d’intimidation n’ont rien de nouveau. Ce qui est nouveau c’est que grâce à l’internet et aux nouvelles technologies, on ne peut plus laisser ces fléaux au pas de notre porte quand on revient chez soi. Ils pénètrent chez nous, nous suivent nuit et jour.


Croquis de Jean-François Champagne, soupçonné de de harcèlement et de menaces de mort sur Twitter. Illustration : Mike McLaughlin.

Et ce problème n’existe pas que dans les écoles, comme l’a prouvé il y a peu l’arrestation de Jean-François Champagne, 21 ans, accusé de harcèlement criminel et de menaces envers plusieurs personnalités québécoises. Ce sera intéressant de voir la punition que recevra celui qui a sévi sur le cyberespace sous le nom de «jeffsabres» et qui a été mis en liberté conditionnelle jusqu’à sa deuxième comparution, le 13 mai prochain.

Source : http://www.synchro-blogue.com/synchro/2011/04/victime-de-cyberintimidation-par-sa-meilleure-amie.html

dimanche 3 avril 2011

La nouvelle arnaque du Web : le chantage pour pédo-pornographie

4 novembre 2010 à 11:57
Au fil des rencontres virtuelles, on finit parfois par se laisser aller. On veut en savoir plus sur l’autre, l’autre veut en savoir plus sur nous, on s’allume, on s’excite, on se dénude mais… voilà qu’on est filmé et qu’on reçoit des menaces d’être dénoncé pour pédo-pornographie.


Ce n’est pas nouveau que l’internet serve d’outil aux escrocs. Dès les débuts de la grande toile, des virus ont été créés de toutes pièces à seules fins de pouvoir rançonner les victimes avant de débloquer leurs ordinateurs infectés. Puis les cyber-escrocs se sont mis à menacer les géants du Web de paralysie pour leur soutirer des milliers de dollars. D’autres ont infiltré les réseaux sociaux et les sites de rencontres virtuelles pour commettre leurs arnaques en tous genres, dont la dernière en date consiste à jouer sur la peur générée par la répression anti-pédo-pornographique sur le Web.
Selon les autorités françaises, cette technique d’arnaque plutôt vicieuse aurait jusqu’ici touché des dizaines d’internautes français.
Le principe est simple. L’escroc ouvre un compte sous une fausse identité sur un réseau social ou une messagerie instantanée, à la recherche d’un contact avec lequel il peut commencer une liaison «romantique». Comme l’internet pullule d’internautes à la recherche d’âmes soeurs ou à tout le moins de rencontres pouvant épicer un peu leur train-train quotidien, les victimes se trouvent assez facilement.

Le contact est fait, les rencontres virtuelles se multiplient jusqu’à ce que l’escroc suggère à sa victime de pousser un peu plus loin leurs échanges, en s’envoyant des photos coquines, en se mettant nu devant la webcam ou en partageant des jeux érotiques. La victime, homme ou femme, croit être entrée dans une relation ludique et parfois romantique, mais l’illusion ne dure guère. Quelques jours après cet «effeuillage» virtuel, l’internaute reçoit un courriel provenant de la «gendarmerie de France», d’Interpol ou encore de l’ambassade de France en Côte d’Ivoire. Orné de logos qui semblent tout à fait véridiques, le courriel avertit l’internaute qu’il a commis une infraction pédo-pornographique passible de poursuites.
Imaginez comment on peut se sentir quand on s’aperçoit que ce qu’on prenait pour un échange un peu hot entre adultes consentants devient soudainement une activité passible de terribles répressions. Comme la fin du courriel précise cependant qu’il est possible d’arranger l’affaire, en payant une amende de 1000 ou 3 000 euros via Western Union, on finit par respirer et on se fait avoir.
Selon les autorités françaises, la cinquantaine de plaintes déposées jusqu’à maintenant ne représenterait qu’une infime partie des gens qui ont pu être victimes de ce genre d’arnaque qui a d’ailleurs des précédents.
En février dernier, un Américain de 19 ans a été reconnu coupable d’avoir utilisé le réseau social Facebook pour faire chanter des camarades de classe afin d’obtenir leurs faveurs sexuelles.
Anthony Stancl, 19 ans : 15 ans de prison pour chantage pédo-pornographique.

Anthony R. Stancl, un habitant de la petite ville de New Berlin, dans le Wisconsin, a été accusé d’avoir ouvert un compte Facebook en 2007 sous une fausse identité et de s’être fait passé pour une fille (Kayla ou Emily). Cette «jeune fille» conversait avec de jeunes garçons qu’Anthony (qui n’avait lui-même que 16 ans à l’époque) connaissait réellement dans la vie. Elle les excitait sexuellement (y a-t-il quelque chose de plus facile à faire dans la vie que d’exciter sexuellement de jeunes ados boutonneux ?) puis leur proposait de leur envoyer des photographies coquines de sa personne, à condition bien sûr qu’ils lui en envoient d’eux-mêmes. «Elle» a ainsi persuadé plus de 30 camarades de classe d’Anthony d’envoyer des photos.
Munis de ces photos, le jeune Anthony allait rencontrer les correspondants de Kayla et les menaçait : «J’ai des photos cochonnes de toi, si tu ne veux rien faire avec moi, je les diffuse partout». Et les victimes bien sûr, ne voulant pas se ridiculiser, satisfaisaient les pulsions d’Anthony. Ce dernier ne manquait pas aussi de photographier ses victimes lors de ces rencontres réelles, car c’étaient des munitions de plus pour les obliger à céder encore et encore.
Et personne n’a protesté, personne n’a rien dit, jusqu’à ce qu’un jeune homme de 16 ans se rebiffe quand Kayla lui a réclamé des photos, non pas juste de lui, mais de son jeune frère. Ce jeune homme a déclaré aux autorités que Stancl le poussait à des actes de sexe oral et anal et qu’il avait déjà cédé quatre fois à son chantage sexuel. Mais quand il lui a demandé de lui fournir une photo de son frère nu, c’était la goutte qui a fait déborder le vase et qui l’a décidé à aller enfin tout raconter à ses parents et à la police.
La police a trouvé environ 300 photos dans l’ordinateur d’Anthony Stancl qui risquait jusqu’à 30 ans de prison. Il en a pris pour 15.

Source : http://www.synchro-blogue.com/synchro/2010/11/la-nouvelle-arnaque-du-web-le-chantage-pour-pedo-pornographie.html